
Trois oeuvres de la Biennale d'Anglet ont été taggés jeudi soir (DR).
Curieux réveil pour les amateurs d’art venus découvrir les œuvres exposées sur le littoral dans le cadre de la Biennale d’art contemporain d’Anglet. Des inscriptions à caractère néo fascite ont été retrouvées sur trois œuvres d’art. «Ces tags sont clairement le produit de mouvances d’extrème droite. Ils procèdent, comme l’a si bien exprimé Christophe Barbier sur le site de l’Express, «d’une conception monoculturaliste, incarnée en France par toutes les droites populistes, qui perçoivent le métissage culturel comme un danger pour l’identité nationale ». Ils représentent un retour simpliste aux sombres heures d’une Histoire destructrice de vies humaines, mais aussi de groupes sociaux et de nouvelles formes d’expression culturelle. La Biennale d’art contemporain d’Anglet, lieu d’échange entre l’inspiration des artistes et le regard et la sensibilité du visiteur, est un lieu fragile, ouvert, qui ne peut vivre que grâce au respect mutuel des inévitables mais fécondes différences d’opinion. La vie de ce lieu exige le respect du travail des artistes. C’est un lieu qui ne supporte pas la bêtise. Ceux qui ont volontairement voulu le salir se sont eux-mêmes cloués au pilori. Les citoyens Angloys et nos hôtes de ce long week-end de l’Ascension en seront les seuls juges», explique Guy Mondorge, adjoint au maire d’Anglet en charge de la Culture.
Le sous-préfet de Bayonne a été immédiatement prévenu. Une plainte est en cours auprès du commissariat. Les œuvres seront ensuite nettoyées.
Pyrénéesinfo, Eric BENTAHAR.
Maj (15h49) : Les oeuvres ont été « nettoyées » par les services municipaux d’Anglet. Le public pourra découvrir les oeuvres d’art dès ce week-end.
















2 commentaires
Bonjour
faute et coquille dans le titre : Des tags néo fascite dans trois uvres
néo-fascistes… adjectif
dans ?
uvres ?
Bonjour
Il s’agissait en fait d’un problème d’affichage de police du titre. Voilà qui est rectifié ! Merci de votre attention et de votre intérêt pour notre site d’info.
La rédaction