Claudie Gallay sera à la médiathèque de Mont-de-Marsan pour présenter son nouveau livre (Photo Tristan Jeanne-Vales/Leemage/Editions Actes Sud).
Claudie Gallay sera à la médiathèque de Mont-de-Marsan pour présenter son nouveau livre (Photo Tristan Jeanne-Vales/Leemage/Editions Actes Sud).

La Médiathèque de Mont-de-Marsan (Landes) vous propose de rencontrer la romancière Claudie Gallay. Neuf ans après son grands prix des lectrices de ELLE pour « Les Déferlantes », elle publie « La Beauté des jours ». C’est en Isère, sur les terres de son enfance, que l’intrigue de ce nouveau roman prend racine.

Claudie Gallay sera présente à l’auditorium de la Médiathèque de Mont-de-Marsan ce jeudi 12 octobre 2017, à partir de 18h30. La rencontre sera animée par Jean-Antoine Loiseau.

Née en 1961, Claudie Gallay est l’auteur d’une douzaine de romans publiés aux éditions du Rouergue et chez Actes Sud, parmi lesquels Seule Venise (Le Rouergue, 2004), Les Déferlantes (Le Rouergue, 2008, grand prix des lectrices de Elle, adapté pour la télévision en 2013 par Éléonore Faucher) et Une part de ciel (Actes Sud, 2013, prix Terre de France).

À l’occasion de la sortie de son dernier roman, Claudie Gallay nous offre le portrait d’une femme discrète, heureuse d’un rien et amoureuse de l’Art. Autour d’elle gravitent de nombreux personnages tous plus intéressants les uns que les autres. Ce beau roman fait l’éloge d’une vie simple et sans prétention, du moment présent et des mille petits bonheurs ordinaires du quotidien. À sa lecture, on ressent une douce nostalgie, de belles émotions et beaucoup de sérénité.

Les nouvelles technologies sont peu prégnantes même si on entend çà et là la sonnerie d’un portable. L’amour du couple décline au quotidien. La nature sauvage est exaltée. Claudie Gallay ne décrit pas les mondanités mais offre de belles rencontres. Cette façon de schématiser son œuvre surprend toujours l’écrivain qui ne l’avait jamais analysée comme cela mais qui ne s’en défend pas : « je n’ai pas de message à transmettre contre la société. Juste le besoin d’écrire sur ces gens qui dans la vie ordinaire n’ont pas cette capacité à échanger par la parole. Sur ceux qui privilégient les gestes et les regards ».

On entend beaucoup de silence dans ses livres. Ce qui permet d’écouter les non-dits. Claudie Gallay compare avec la vie courante où il faut vraiment être bien avec quelqu’un pour pouvoir se taire avec lui. « Je cherche à montrer l’envers d’un tissu, ce qui s’est perdu mais que l’on porte encore en nous. Nous sommes faits de rencontres, avec des personnes, des musiques, des peintures, qui font dévier légèrement nos vies. J’aime toucher à cela. À ce que dans la vraie vie on rate parfois faute de temps ou par excès de soucis ».

Pyrénéesinfo Landes, Communiqué.