Toulouse / Chantal Jouanno au Comité de massif

L’ours sera-t-il encore relâché ?

La Ministre de l'Ecologie sera à Toulouse ce lundi 26 juillet 2010. Les pro et anti ours attendent ses déclarations sur une éventuelle reprise du plan de réintroduction des ours dans les Pyrénée...

Chantal Jouanno, ministre de l'Ecologie, est en charge du dossier de la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées (DR).

De nouveaux lâchers d’ours dès le printemps prochain. Voilà ce qu’espèrent entendre de la bouche de Chantal Jouanno les associations membres de Cap – Ours, et favorable à la poursuite du plan d’introductions d’ours dans les Pyrénées. Le lundi 26 juillet 2010, la ministre de l’Ecologie sera présente à Toulouse pour participer au Comité de massif. La question de la poursuite, ou non, du plan de réintroduction des ours sera bien sûr abordée. Mais les associations craignent que celui-ci ne soit reporté encore d’une année… et donc de plusieurs, car l’année 2012 sera une année électoral.

Cet article a été publié dans Actualités, Dossiers, Ours, Reportages avec les mots-clefs : , , , . Bookmarker le permalien. Les trackbacks sont fermés, mais vous pouvez laisser un commentaire.
L'actualité locale de Pau et ses environs sur pauinfo.Fr

Il vous manque le plugin flash pour visionner l'animation.

Il vous manque le plugin flash pour visionner l'animation.

2 commentaires

  1. Le 25 juillet 2010 à 20 h 28 min | Permalien

    La disparition programmée de notre agriculture qui fut une des premières du monde se fait, notamment par la transformation de nos campagnes, en réserves d’indiens où de prétendus défenseurs de la nature entendent au plus grand mépris de l’Homme protéger des espèces animales en voie de disparition.
    Cette disparition n’est d’ailleurs pas le fait des agriculteurs qui ont vécu pendant des siècles en harmonie parfaite avec toutes les espèces animales, mais est dû justement à une urbanisation dramatique cause de la disparition de l’agriculture.
    Il est plaisant sur ce point d’entendre les défenseurs de la réintroduction de l’ours, observant les « Indiens » précités, confortablement installés derrière leurs ordinateurs, comparer la situation de nos Pyrénées à la Slovénie où les conditions d’environnement sont celles de chez nous il y a un siècle et où l’absence des infrastructures modernes fait que l’ours peut vivre librement et constitue même un élément de la chaine alimentaire humaine dans des régions que touristes dévastateurs, 4X4, bulldozers et autres quads ne pénètrent pas dans leurs moindres recoins.
    Que ces gens qui n’ont rien compris se rassurent, si l’on peut dire, nous en serons bientôt au même point que la Slovénie, mais c’est elle qui aura régressé concernant la survie de l’ours, surtout lorsqu’elle sera rentrée dans l’Union Européenne et que lui sera appliquée la politique de démantèlement de son secteur agricole.

    Pourquoi ne s’attaquent-ils qu’aux plus faibles, les éleveurs des Pyrénées ou des Alpes et pourquoi ne réclament-ils pas la réintroduction de loups dans les forêts de Fontainebleau et autres forêts de France où ils existaient traditionnellement ?

    Á quand la réintroduction des agriculteurs et éleveurs en voie de disparition, ce dont on commence à peine à mesurer les conséquences économiques catastrophiques?

  2. Le 25 juillet 2010 à 20 h 28 min | Permalien

    La disparition programmée de notre agriculture qui fut une des premières du monde se fait, notamment par la transformation de nos campagnes, en réserves d’indiens où de prétendus défenseurs de la nature entendent au plus grand mépris de l’Homme protéger des espèces animales en voie de disparition.
    Cette disparition n’est d’ailleurs pas le fait des agriculteurs qui ont vécu pendant des siècles en harmonie parfaite avec toutes les espèces animales, mais est dû justement à une urbanisation dramatique cause de la disparition de l’agriculture.
    Il est plaisant sur ce point d’entendre les défenseurs de la réintroduction de l’ours, observant les « Indiens » précités, confortablement installés derrière leurs ordinateurs, comparer la situation de nos Pyrénées à la Slovénie où les conditions d’environnement sont celles de chez nous il y a un siècle et où l’absence des infrastructures modernes fait que l’ours peut vivre librement et constitue même un élément de la chaine alimentaire humaine dans des régions que touristes dévastateurs, 4X4, bulldozers et autres quads ne pénètrent pas dans leurs moindres recoins.
    Que ces gens qui n’ont rien compris se rassurent, si l’on peut dire, nous en serons bientôt au même point que la Slovénie, mais c’est elle qui aura régressé concernant la survie de l’ours, surtout lorsqu’elle sera rentrée dans l’Union Européenne et que lui sera appliquée la politique de démantèlement de son secteur agricole.

    Pourquoi ne s’attaquent-ils qu’aux plus faibles, les éleveurs des Pyrénées ou des Alpes et pourquoi ne réclament-ils pas la réintroduction de loups dans les forêts de Fontainebleau et autres forêts de France où ils existaient traditionnellement ?

    Á quand la réintroduction des agriculteurs et éleveurs en voie de disparition, ce dont on commence à peine à mesurer les conséquences économiques catastrophiques?

Laisser un commentaire

Votre e-mail ne sera jamais publié ni communiqué. Les champs obligatoires sont indiqués par *

*
*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>