Actualités :: Reportages :: Sport
 
 



3 février 2010, Tarbes.
Intoxication à la gendarmerie de Tarbes
Dix-sept personnes
hospitalisées

Dix-sept personnes ont du être évacuée de la gendarmerie Charraz de Tarbes ce mardi 2 février 2010 au soir. Elles ont été intoxiquées au monoxyde de carbone par de la fumée qui a envahi le bâtiment installé rue Massey à Tarbes. Parmi elles, des gendarmes du groupement, le commandant de la compagnie, leurs épouses et des enfants. Tous ont pu sortir du centre hospitalier de Tarbes dans la matinée de ce mercredi. Seule l’épouse d’un gendarme est restée hospitalisée, sans que son état n’inspire d’inquiétudes. C’est une évacuation de fumée d’une chaudière qui aurait pu être mal replacée, après des travaux effectuées dans la journée, qui pourrait être à l’origine de cette intoxication.

Reportage © Pyrénéesinfo/Eric Bentahar.
Photo © DR.

 

Vos réactions et commentaires
Jean-Pierre Duluc, de Séméac. "
Sont sortis de l’hôpital parmi ceux que je connais : Le Lt Millet mon successeur à la BR, René Bordeneuve, Philippe Laborde ; y est encore Frédéric Chattard (à Tarbes) car il ne fixe pas l’oxygène et à Toulouse en caisson hyperbares l’épouse du commandant de compagnie Mme le Sars.
Il faut préciser que la caserne est ancienne ; les faits se sont passés dans la partie la plus vieille et proviennent d’une chaufferie au gaz située au rez de chaussée où on accède par une cour intérieure. Cette chaufferie est située prés des bureaux des officiers du groupement et de ceux de la compagnie. En dessus de ceux-ci se trouvent d’autres bureaux (BR, BDRIJ) et les logements des officiers (Cdt de Groupement et Cdt de compagnie de Tarbes).
Depuis le temps qu’on nous promet une caserne digne de ce nom à Tarbes pour la GD il serai enfin grand temps de passer à l’acte. Les faits prouvent que c’est bien beau de faire du neuf dans du vieux mais si la refonte de la structure en particulier les évacuations des gaz n’est pas conforme ou réglementaire les gens qui travaillent ou habitent dans les lieux risquent leur vie. Qui va trinquer dans cette affaire ??? certainement encore le lampiste mais pas l’état qui se désengage de tout et ne donne pas les moyens. Je souhaite que l’Adjudant Antoine Rodriguez (responsable du casernement et des affaires immobilières) qui se démène tant avec les moyens qu’on lui donne, sorte de cette affaire et ne soit pas mis en cause. Ce sous-officier gère avec sérieux et efficacité son service, mais avec les moyens et le budget qu’on lui donne. Il a toujours fait un travail immense et efficace.
J’attends avec impatience les informations de la télé régionale de ce soir afin de voir si ces faits sont relatés. Pour ma part j’en conclus que le logement de fonction que de certains considèrent comme un avantage conséquent peut être dangereux s’il n’est pas aux normes……..mais c’est bien pour les gendarmes ou leur famille qui ne peuvent que fermer leur gueule : on exige beaucoup d’eux mais ils n’ont pas grand-chose en retour. Il serait judicieux de communiquer le nom de la société en charge de l’entretien de cette chaudière (il y a un marché qui est passé avec une société spécialisée chaque année) et que soient communiqués tous les éléments concernant les faits. Heureusement que cela s’est passé en fin d’après-midi, mais imaginons que cela se soit produit durant la nuit……le bilan aurai été plus lourd. J’espère que les auteurs de la négligence, qui aurait pu être mortelle, ne sont pas des personnels civils et que l’on ne se retranchera pas derrière les syndicats éventuellement pour couvrir une erreur.
Nota : les intoxiqués sont écœurés car les officiers du groupement et de la compagnie ne se sont pas intéressés à eux. Je précise que je fais pas ce texte uniquement parce que je suis ancien de la gendarmerie, et que j’ai terminé ma carrière dans cette caserne à TARBES, mais aussi pour montrer que si certaines personnes pensent que les gendarmes sont des nantis dans beaucoup de domaines ils peuvent eux aussi avoir des problèmes de sécurité dans leurs logements à cause de la non-conformité des installations et du désengagement des autorités de l’Etat qui font des coupes sombres dans le budget de la gendarmerie.
Avant de clôturer j’attendais les infos régionales de Toulouse à l’heure de l’envoi de ce message RIEN. C’est pour cela que dans la liste des destinataires j’ai servi FR3 midi Pyrénées Toulouse. Mais auparavant j’ai pris des nouvelles des personnels touchés par cette affaire et avec qui j’ai travaillé jusqu’en 2004."

Dernière mise à jour le 3 février 2010
-Les reportages de Pyrénéesinfo-

 

-Le Web journal-
-Le quart d'heure bigourdan-

-Les magazines de Pyrénéesinfo-
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

Droits de reproduction et de diffusion réservés © Pyrénées Production 2005-2009
Usage strictement personnel. L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de droits d'usage,en accepter et en respecter les dispositions.
Directeur de la rédaction de Pyrénéesinfo : Eric BENTAHAR

Google