Konseledise, saison 2 !
Tous les samedis, de 19 heures à 20 heures, Steeve et son équipe de chroniqueurs débarquent sur les ondes de Pic FM (88.6 FM) pour la saison 2 de Konseledise. Débats et bonne humeur pour une émission qui donne la parole aux acteurs locaux. Associations, groupes et anonymes sont invités à venir prendre la parole pour parler de leur quotidien, en fonction de la thématique du jour. Dès la diffusion sur l'antenne de Pic FM, l'émission est disponible avec toutes les infos pratiques. Pour pouvoir écouter l'émission depuis votre ordinateur, vous devez faire un clic droit avec votre souris le logo de l'émission ci-dessus ou par ici ! Après, vous laissez le temps à votre bel ordinateur de télécharger l'émission (temps variable suivant votre connection à internet) et vous pourrez écouter à loisir l'émission... Un problème pour télécharger l'émission, écrivez nous à telechargement@pyreneesinfo.fr.

Le thème, L'association Wasolunké

Sira, Caroline et Françoise sont toutes adeptes des danses africaines. C’est pour faire partager leur passion qu’elles se sont réunies en association. Avec wasolunké, elles proposent aux habitants du canton de Vic-en-Bigorre et des environs de découvrir les sonorités africaines. Et pour faire passer leur passion, elles ont choisi de venir la présenter au micro de Steeve et ses chroniqueurs.

Il était une fois, l'association Wasolunké
C’est dans la salle des fêtes de Saint-Lézer, en attendant la fin des travaux à Artagnan, que les adhérentes de l’association Wasolunké se réunissent régulièrement pour se mettre en transe sur des rythmes africains. Toutes les chaleurs et les sonorités de l’Afrique sont déversées au cœur du Val d’Adour, grâce à des intervenants maître de leurs arts et de leur musique. Djembés et danses traditionnelles sont alors de rigueur ! Pour proposer un enseignement de grande qualité, les créatrices de Wasolunké se sont entourées d’Erik Kossou, Manuela, Asma, Slim, et Marie-Claude Zadan. La danse africaine, dans le sens danse originaire d’Afrique, est avant tout un moyen de communication ; elle permet de s’exprimer et d’affirmer son identité. Si l’esprit rituel a disparu en arrivant sur le continent européen dans les années « 50 », ses rythmes et ses musiques restent.

Wasolunké, la danse africaine aux accents de convivialité
La danse, un mot large de sens qui signifie autant de gestes répétés, d’enchaînements perfectionnés que d’espace de convivialité. C’est dans cet esprit que Françoise, Denise, Sira, Caroline et Léa sont venues en nombre nous raconter leur rencontre mais surtout nous faire partager leur passion : la danse africaine. Mais attention pas n’importe quel genre de danse africaine, celle où éclats de rire et expression corporelle résonnent au son des jumbés, percu et autres tam-tam.
«Au tout début, nous nous retrouvions dans le cadre de stages. Nous étions un groupe d’amies. Puis nous avons eu l’envie de monter une association pour pouvoir pratiquer notre passion à proximité», confie Denise, présidente et organisatrice, jetant un air complice à ses camarades. Depuis 2002, ces charmantes danseuses allient grâce et dynamisme au travers de cet art. Des qualités reconnues et maintes fois appréhendées par Steeve, notre chouchou, qui, dans sa chambre, lorsque personne ne le voit, s’élance dans les airs, effectue un pas de deux et tournoie avec une souplesse indescriptible, incroyable oui même à son âge ! Enfin l’âge n’a plus vraiment d’importance lorsqu’on aime ce que l’on fait. Car Wasolunké accueille grands et petits, initiés et néophytes, avec pour seul crédo l’envie de découvrir une autre culture riche en sons et en émotions.

L'instant Kaël, Lettre à Mimi

Ma chère Mimi, Je profite de ma tribune pour t’écrire ce petit mot, Mimi, en espérant très fort que tu l’entendras car je sais que tu nous écoute quasiment à chaque fois.. Je voulais t’écrire car j’ai le cœur lourd. Eh oui, ô terrible surprise, ton idole des ondes, ton guide à travers la grisaille d’un morne quotidien a le bourdon..
Et si longtemps j’ai tu ma souffrance, jetant tout mon talent oratoire dans la dénonciation de nos petits travers, aujourd’hui, je ne peux plus jouer la mascarade et je me dois de te dévoiler l’affreuse réalité : je souffre.
Tout chroniqueur de talent que je sois, j’ai un cœur moi aussi. Un cœur qui ne demande qu’à battre pour toi Mimi, pour vous auditeurs et auditrices, à l’unisson de vos acclamations ; voire de vos critiques, surtout si elles sont destinées à mes compères radiophoniques. Mais hélas, Mimi, le silence auquel j’ai à faire face chaque samedi étouffe tout espoir en moi. Je parle là de cet espoir un peu vain de pouvoir, un jour, me blottir contre vous qui m’écoutez, l’oreille attentive, séparés de moi par le simple filet de ma voix ; je parle de cet espoir fou de devenir le miroir de vos envies et de vos attentes ; je parle enfin de cet espoir irraisonné qu’entre vous et moi, il y ait plus que ces deux minutes de bonheur verbeux que je vous apporte..
Parfois, même, dans mes plus noirs moments de déprime créative, vous savez, je parle de ces grands élans de mélancolie que seuls connaissent les grands artistes et qui sont des puits insondables de douleurs intellectuelles , je disais donc, dans ces plus noirs moments là ; je me demande souvent si je ne suis pas seul.. Seul au monde, à pérorer en vain dans un micro inconsistant. Etes vous là ? Est ce que quelqu’un m’entend ? Pourquoi ce silence ?
Pourtant, je le sais que quelques personnes m’écoutent.. Je le sais que toi, Mimi, fidèle parmi les fidèles, tu es là, derrière le poste, à recueillir au creux de ton oreille délicate, la lèvre vacillante et la larme à l’œil, ces mots que je t’envoie.. Je le sais car tu me l’a déjà avoué, un soir où ton époux anisé ne prêtait pas attention...
Oui, tu m’as déjà donné ton avis sur telle ou telle émission ; tu as déjà osé m’avouer que tel jour Steeve ne semblait pas au mieux de sa forme et qu’il a dit 327 «euh» de plus qu’à l’accoutumé ; tu m’as déjà chuchoté que Sandrine et Miranda ne me rendait pas le respect qu’elles me devaient, et qu’elles n’avaient pas l’air de se rendre compte de l’honneur qui était le leur à côtoyer de si brillants artistes..
Je me souviens tu sais, je n’oublie pas.. Et pourtant, pourtant… Oh comme j’aimerais que de tels retours apparaissent publiquement à cette antenne ! Comme j’aimerais pouvoir vous entendre, toi et tous tes camarades auditeurs, au travers des sms, des mails ou des lettres vanter ces mérites que tu me prêtes tout bas, certains vendredis soirs, quand ta famille se dispute un dernier apéritif !
Oh comme j’aimerais vous entendre, si vous saviez…
Etes vous là ? Est ce que quelqu’un m’entend ? Pourquoi ce silence ?

Les références de l'émission

Les plages musicales
Tribal Drums
By yourself, Melting Pop
J’aime pas l’amour, Olivia Ruiz

Le jeu Konselequizz, Spécial Séries télé
Amicalement vôtre
La croisière s’amuse
Magnum
Les mystérieuses cités d’or
L’homme qui tombe à pic
Maguy
Happy Days
Benny Hill
Punky Bruwster
Téléchat
L’enfer du devoir
La petite maison dans la prairie

Générique, qui fait quoi ?

Production : Pyrénées Prod et Pic FM.

Conception : Steeve Hammerschmidt.
Présentation : Steeve Hammerschmidt.
Chroniqueurs : Miranda et Laurent Sémeillon.
Durée : 48 minutes.
Diffusion : samedi 19 novembre 2005 à 19 heures, sur Pic FM.


 
 
 
 

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